Quel grand frère (ou grande sœur) n’a pas cherché de formule magique pour empêcher son frangin (ou frangine) de jouer avec ses jouets? Qui n’a jamais voulu envoyer son petit frère (ou petite sœur) dans un monde parallèle en le ou la faisant disparaître dans un vortex… disons pour quelques heures seulement? Max aura recours à cette tactique et dans The Curse of Brotherhood, cela a fonctionné!

Apercevant l’énorme main d’un monstre empoigner Felix, Max a bien sûr des remords. Il s’empresse de traverser le vortex à son tour afin d’aller délivrer son frérot. Car dans le fond, il ne souhaitait pas vraiment sa disparition! De plus, il ne voudrait pas être grondé par sa mère si elle venait à apprendre ce qu’il se passe.

Fiche technique

  • Date de parution nord-américaine : 20 décembre 2013 (Xbox One) / 15 avril 2014 (PC) / 21 mai 2014 (Xbox 360)
  • Style : jeu de plateforme
  • Classement ESRB : E10+ (Pour tous, 10 ans et plus)
  • Développeur : Press Play
  • Éditeur : Microsoft Studios
  • Langue d’exploitation : langue anglaise avec sous-titres et écritures en français
  • Évalué sur Xbox 360
  • Prix : 14,99 $

Tracer sa voie à l’aide d’un crayon magique!

Comme outil, Max se sert de son crayon magique qui lui permet de dessiner les éléments qui l’aideront à progresser. On pourra élever des plateformes rocheuses puis des branches, des lianes et même des jets d’eau! C’est en combinant ces effets que Max sera en mesure de se rendre jusqu’à la tour finale, où se trouve Felix.

Ma portion préférée du jeu est lors de l’acquisition d’un nouveau pouvoir. Tout juste avant d’en prendre possession, nous sommes transportés dans une série de sauts et d’acrobaties très fluides qui deviennent presque oniriques. Une vieille dame nous prend gentiment par la main pour nous montrer les nouvelles mécaniques à utiliser avec notre marqueur magique. Ensuite, c’est à nous de trouver la solution pour atteindre la fin du parcours. On voit que les développeurs se sont cassé la tête pour construire les tableaux et il est fascinant de constater à quel point ils font confiance à l’intelligence du joueur pour profiter de leur œuvre.

Il ne faut surtout pas hésiter à associer les éléments entre eux. Une liane nouée à une branche fera le pont au-dessus d’un ravin, alors que si l’on sectionne la branche, elle pourra atterrir entre deux roches et devenir une nouvelle plateforme pour Max. Dans les cavernes, le marqueur deviendra une source lumineuse précieuse pour voir le sentier et éviter les pièges.

Un jeu tactile, mais conçu pour une manette

Équipés du crayon de Max, nous devons constamment dessiner sur l’écran, ce qui m’a poussé à me demander si Max : The Curse of the Brotherhood aurait mieux fonctionné sur une tablette ou une console munie d’un écran tactile. Toutefois, après plusieurs heures, je constate que le jeu demande une bonne prise en mains pour réussir, car en plus de dessiner, Max se déplace et saute avec les boutons de la manette de jeu.

Je me questionne également sur l’absence de niveaux de difficulté dans le jeu. Je devine que le jeu Max : The Curse of Brotherhood est destiné aux enfants par son histoire et sa facture graphique, mais plusieurs sections sont très difficiles à réussir et demandent une précision telle que l’on va souvent s’impatienter avant de poursuivre.

Conclusion

Max : The Curse of Brotherhood est un conte se développant sur sept chapitres. Si vous persistez, vous serez récompensé par une histoire bien racontée et une foule de casse-têtes satisfaisants à résoudre. L’aventure coule bien et offre des décors détaillés donnant l’impression de jouer dans un dessin animé pour enfants.

Site officiel du jeu

NOTES
Note
7.5
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Joueuse invétérée, j'ai eu la chance de travailler comme monteure sur l'émission M.Net à MusiquePlus et de tester mes aptitudes d'écriture en collaborant aux évaluations de jeux vidéo pour Jouez.com durant les trois dernières années d'existence du site. Je partage ma passion des jeux vidéo via le Blogue de Best Buy Canada et l'Épée Légendaire, avec qui je me plais à participer à sa balado hebdomadaire.