On peut dire que Sony a trouvé une bonne recette avec sa gamme de jeux PlayLink. Tous les jeux qu’on a essayés avec des amis ont entraîné du plaisir sincère. C’est donc signe que l’aspect social est au rendez-vous. Nous avons eu la chance de chanter avec SingStar Celebration. On a ensuite tenter de résoudre les mystères de Hidden Agenda et tester nos connaissances dans Knowledge is Power. Cette fois, NapNok Games nous arrive avec Frantics, une compilation d’une quinzaine de mini-jeux à la Mario Party. Alors, devrait-il être à votre prochain party de famille ?

Fiche technique

  • Date de sortie : 6 mars 2018
  • Style : Party / mini-jeux
  • Classement ESRB / PEGI : ESRB E / PEGI 3
  • Développeur : NapNok Games
  • Éditeur : Sony Interactive Entertainment
  • Langue d’exploitation : Disponible en français
  • Disponible sur PlayStation 4 (Exclusif)
  • Prix lors du test : 26,99 $ CA / 19,99 €
  • Site officiel
  • Version envoyée par l’éditeur

Un jeu de party bien amusant

Tout comme les autres jeux PlayLink, Frantics requiert aux joueurs de télécharger une application officielle sur leur téléphone ou tablette. Il se joue entièrement en multijoueur. D’ailleurs, on peut jouer en équipe de 2 à 4 personnes, mais on peut aussi être seul contre l’IA. Cependant, on vous recommande fortement de vous y lancer avec des amis. Le renard qui sert de maître du jeu va même bien se marrer si vous jouez seul.

Tous les défis se font avec votre appareil intelligent. Il n’est pas possible d’utiliser la DualShock 4 et c’est un peu ce qui en fait le charme. Dans la plupart des jeux, il faut tenir notre téléphone à un angle de 45 degrés et le pencher dans la bonne direction. Dans d’autres, il faut glisser notre doigt sur l’écran ou appuyer sur un seul gros bouton. Bref, les mécaniques de jouabilité ne sont pas trop complexes. Par contre, c’était parfois difficile d’être précis en jouant avec le gyroscope de notre appareil.

Un visuel d’argile

Ce qui frappe immédiatement lorsque lance Frantics, c’est le style visuel très particulier du jeu. En effet, tout comme Kirby and the Rainbow Curse, le titre de NapNok Games met de l’avant un design qui semble entièrement fait d’argile. C’est ce qui a permis au titre de garder son classement ESRB E et PEGI 3. En effet, même lorsque personnage va jusqu’à se faire empaler sur des pics ou s’écraser au sol, son corps fini simplement en bouillie. Ne cherchez pas de sang, Frantics a visiblement été développé pour nous faire rire et non nous choquer.

Les personnages en témoignent avec leur look farfelu et leur gestuelle ridicule. D’ailleurs, lorsque voit le genre d’épreuves auxquelles ils se prêtent, pas le choix de les trouver dingues. Ils ne semblent pas trop vouloir se poser de questions sur les épreuves et s’en tiennent à écouter les ordres. C’est là qu’on voit bien que notre fin renard se sert d’eux pour son divertissement personnel. Il ne rate d’ailleurs jamais une occasion de faire une petite remarque lorsque les joueurs s’exécutent. J’ai vraiment apprécié son sarcasme même si quelques-uns le trouveront peut-être un peu trop fendant.

La folie des mini-jeux

Au niveau des mini-jeux, on n’est pas du tout dans le style de Knowledge is Power. À la place de questions de culture, on a droit à de vraies épreuves. Par exemple, l’une des plus comiques est celle où nos personnages sautent dans le vide et doivent atterrir en premier. L’aspect le plus difficile est de planifier la sortie de son parachute au parfait moment. Une fraction de seconde d’inattention pourrait vous faire perdre le défi. Lorsque vous et vos amis serez assez à l’aise, la compétition sera encore plus féroce. Vers la fin, se sera vraiment une question de qui peut sortir son parachute au moment le plus optimal.

Un autre bon exemple, c’est un jeu où notre petit bonhomme sert de pierre de curling qu’on doit propulser. Bien sûr, comme dans ce sport, le but est de placer notre personnage le plus près du rond rouge. C’est plutôt rigolo de les voir rentrer en collision et tenter de pousser les autres dans le vide.

Pimenter ses défis

Comme si ce n’était pas suffisant, l’animateur va s’amuser à ajouter des items de temps en temps pour pimenter le défi. Durant le saut en parachute, il va lancer de la dynamite que vous pouvez tenter de passer à un adversaire afin qu’il n’atteigne jamais le sol sain et sauf. C’est plein de petits trucs du genre qui vont rendre les mini-jeux un peu plus amusants. D’ailleurs, le renard va même parfois vous contacter sur votre téléphone directement pour vous envoyer un message secret qui viendra changer votre objectif.

Finalement, l’objectif est de terminer la partie en ayant gagnant la grande finalement. Un des aspects qui va mettre les chances de votre côté sera d’avoir gagné le plus de couronnes possible. Pour ce faire, il faut avoir gagné le plus d’épreuves possible durant toute l’aventure. De plus, les pièces accumulées à travers les mini-jeux vous permettront aussi d’avoir un certain avantage. Ce qui est particulièrement amusant, c’est que ce n’est pas toujours la même épreuve finale.

Et le grand gagnant est… !!

Il y a une super promotion en cours sur les jeux PlayLink actuellement dont vous devriez vraiment profiter si vous avez tendance à avoir des amis à la maison. Au lieu de 26 $, ils sont à moins de 10 $ ce qui les rend beaucoup plus abordables. Or, du côté de Frantics, même si je le trouve bien amusant, je crois qu’il demeure un peu cher.

La raison principale est que le jeu n’est simplement pas assez varié. Les épreuves ne sont pas si mal, mais il manque un peu de structure pour entourer les mini-jeux et rendre chaque aventure moins redondante. Bref, Frantics est un jeu correct, qui vous fera sûrement bien rire le temps de d’une soirée ou deux. Cependant, il manque un peu de contenus pour se vendre à pleins prix.

NOTES
Note d'enthousiasme
6.5
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Passionné de techno et surtout de jeux vidéo, j’ai un Baccalauréat en Administration des Affaires et j’adore mélanger les jeux vidéo à la finance. Curieux, je joue à presque tous les genres et je suis toujours prêt à essayer de nouvelles expériences vidéoludiques. Il y a toujours quelques nouveautés dans ma ludothèque prêtes à être jouées. Je suis le rédacteur en chef de Geeks & Com' et le responsable de la section Jeux vidéo.