Quel est le meilleur moment pour poster sur Twitter et Facebook?
Argyle Social, éditeur d’un logiciel marketing médias sociaux, vient de réaliser une infographie qui revient sur les meilleurs moments pour engager les personnes sur les médias sociaux, Facebook et Twitter en particulier. Celle-ci met également en avant les différences à ce niveau entre une activité business to business (B2B) et son business to customer (B2C).
Pour dégager ces tendances, Argyle Social s’est basée sur les données des entreprises qui utilisent sa solution et analysé 250 000 posts, 5 milliards de clics.
À propos de Benoît Chamontin
Directeur, communications numériques et médias sociaux chez Citoyen Optimum (V7 International - Le Monde de Cossette), je suis en charge de créer et mettre en œuvre des stratégies de communication utilisant les médias sociaux. Je m'occupe également de concevoir des formations et guides de bonnes pratiques dans le domaine.




Hello!
Mais si tout le monde suit ces statistiques, on aura encore plus de tweets à la « bonne » heure, donc une visibilité moindre. Notre tweet sera perdu au milieu de tous.
Or, si on tweete à contre-courant, n’a-t-on pas plus de chances de toucher notre audience?
;)
JN – rebelle !
Oui c’est une manière de voir les choses ;)
En fait, je ne pense pas qu’il y ait une bonne heure pour tous mais cela dépend de ton public, de ton marché et donc cela peut varier d’une entreprise à une autre. Chaque entreprise doit trouver son rythme pour être en phase avec les personnes…
À la fin l’infographie va d’ailleurs un peu dans ce sens quand elle met en avant le fait qu’il faut partir d’une hypothèse, expérimenter et analyser pour voir si tu es en phase avec ton public.
Et puis finalement au delà de la moyenne il faut aussi parfois aussi un peu de chance et tomber au bon moment avec la bonne personne…
Bonne question JN et Bonne réponse Benoit.
Faudra aussi considérer la « simultanéité » de l’action – dans le sens de communiquer au bon moment.
C’est à ce moment qu’une communication stratégique pourrait avoir une meilleure portée conséquence directe d’un besoin naturel de la cible de s’informer. Et c’est là qu’une bonne veille circonstancielle s’impose pour bien capitaliser sur (1) contextualité, (2) instantanéité et évidement (3) spontanéité.
Par ailleurs, même si de prima bord on a tendance à croire que notre communication pendant les heures de « grande écoute » pourrait souffrir d’un problème de visibilité (comme signalé par JN), ce fait demeure à faible impact si on réussi à avoir une audience bien engagée.