L’IDATE vient de présenter l’avant-programme du DigiWorld Summit 2010 qui aura pour thème principal « Qui finance l’Internet du Futur ? ». Plus de 1 200 participants et une soixantaine d’exposants sont attendus pour cet événement qui se déroulera les 17 et 18 novembre prochain à Montpellier.

Pour se faire un idée plus précise de cette nouvelle édition voici l’éditorial d’Yves Gassot, CEO de l’IDATE :

A l’heure des flux croissants de vidéo sur l’internet, de l’engouement continu pour les réseaux sociaux, de l’irruption de l’Internet mobile, et des perspectives associées au web des objets, … de nombreuses questions se posent sur l’économie de l’Internet.
Le prochain Summit de l’IDATE sera l’occasion de débattre des points suivants :
  • Les nouveaux usages : quels sont les modèles économiques des principaux leaders ? …
  • Les capacités du Net à faire face à la croissance des flux et à la diversité des applications : Qui investit dans quoi et quels sont les acteurs les mieux préparés à l’architecture « cloud » ?…
  • La place de l’Internet dans les politiques publiques : Où en sont les plans nationaux haut et très haut débit ? Y-a-t-il une approche européenne de la Net neutralité ?

Après avoir invité le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, la Chine et les Etats-Unis, le Summit de l’IDATE s’interrogera sur … la place de l’Internet dans la stratégie de l’Europe, et la place de l’Europe dans l’Internet du futur.

Comme les années précédentes, les consultants de l’IDATE introduiront les sessions et séminaires. Leurs analyses seront complétées et discutées par plus d’une centaine d’intervenants internationaux de haut niveau invités (responsables de l’industrie et des pouvoirs publics ou représentants du monde académique).

L’IDATE, crée en 1977, est l’un des tous premiers centres en Europe, spécialisé dans les secteurs Télécoms, Internet et Médias associant des activités d’étude (Consulting & Research) et de think tank (DigiWorld Programme).

Retrouvez l’avant-programme dans la suite de l’article ou en téléchargement sur le site du DigiWorld summit de l’IDATE.

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Vendredi soir dernier s’est tenue la deuxième édition du mixblog. Le principe : en un même lieu se retrouvent des blogueurs de tous horizons pour se rencontrer en vrai, échanger et aborder des thèmes du moment. Le slogan choisi par les organisateurs était simple : une rencontre « par les blogueurs pour les blogueurs ». Un événement qui a manifestement séduit puisque 200 personnes étaient attendues à La Cantine (Paris).

C’était l’une des premières rencontres de ce genre que je faisais  (il y avait eu l’excellente journée Webdeux.Connect le mois dernier) et c’est vrai que ce n’était pas forcément évident (a priori) d’y aller sans trop connaître de monde. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de ces soirées là : faire de nouvelles connaissances et discuter en vrai avec des personnes que l’on peut lire sur le net.

Richard Ying animait deux (petites) tables-rondes auxquelles j’ai pris part avec grand plaisir. Deux thèmes avaient ainsi été retenus pour cette édition :

Les billets sponsorisés

Un débat très vif en présence d’Amaury Leconte de la société Ebuzzing (plateforme de mise en relation des bloggeurs et des annonceurs). Mais, et c’est important de le préciser, la discussion n’était pas de savoir comment monétiser son blog. En effet, il s’agissait bien de débattre de la « polémique » des billets sponsorisés. La discussion s’est ainsi entamée sur la médiatisation dans la presse plus traditionnelle de cette question et du ressenti des blogueurs présents autour de la table (indication ou non de l’article sponsorisé, théorie et pratique des annonceurs,…).

Par la suite, quelques règles juridiques ont été rappelées soulignant l’obligation de mentionner explicitement en début d’article qu’il s’agit d’un billet sponsorisé ainsi que le nom de l’agence qui mène la campagne :

- Code de la consommation (art. L.121-1) « une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise (…) lorsqu’elle n’indique pas sa véritable intention commerciale dès lors que celle-ci ne ressort pas déjà du contexte

- Loi pour la Confiance dans l’économique Numérique (art. 20) : « la publicité sous quelque forme que ce soit (…) doit pouvoir être identifiée comme telle” dès lors qu’elle est “accessible par un service de communication au public en ligne“, internet en l’occurrence.

=> Pour aller plus loin sur le plan juridique ,et notamment sur les risques encourus par les blogueurs et les annonceurs, je vous conseille la lecture de l’article Le publi-rédactionnel ? C’est quoi donc ? sur le blog Decryptages : droit, nouvelles technologies…

De mon point de vue, ce débat était nécessaire pour responsabiliser le blogueur. Mais il est important de ne pas se focaliser uniquement sur celui-ci et sur la fausse rivalité journaliste/blogueur.

En effet, les annonceurs doivent également se responsabiliser et s’organiser. Ainsi, ils pourraient, par exemple, se doter d’un code de bonne conduite (rappel des mentions légales aux marques et aux blogueurs,…) et d’une instance de régulation comme cela existe déjà dans d’autres domaines de la communication.

Les réseaux sociaux et Facebook

Une discussion moins emportée que la précédente. Il est vrai que le thème prêtait moins à polémique que le précédent. Le débat s’est ainsi centré sur la problématique des concurrents à Facebook  et de leur positionnement (marchés de niche, réseaux plus professionnels, entrée de Facebook sur le marché par la vie privée…). Enfin, il a également été question des attentes et des usages que l’on a en fonction des types de réseaux sociaux et communautaires utilisés (identité numérique, échanges plus professionnels sur Linkedin,…).

Un grand merci aux organisateurs (Pierre, Richard, Ulrich et Vinzoo) pour cette soirée très conviviale et intéressante.

Peut-être quelques suggestions personnelles pour le prochain rendez-vous : permettre aux petits nouveaux de trouver sa place (indication du blog sur l’étiquette, principe d’un échange aléatoire de carte de visite type Webdeux.Connect) ; mettre un peu plus en avant les débats en les organisant un peu dans leur forme et, pourquoi pas, réaliser un petit compte-rendu (même vidéo) pour ceux qui n’auront pu y prendre part.

Alors à quand la prochaine ?

Photos de cette rencontre : groupe Flickr (re)Mixblog

D’autres avis sur la soirée : ShigaBlog / Damiblog / MissGeekette / Darklg Blog /Richard Ying

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Les thème de l’environnement et du développement durable sont dans l’air du temps depuis quelques années. Aujourd’hui, ils n’apparaissent plus comme des éléments différenciant entre les entreprises mais sont un élément incontournable de chaque stratégie d’entreprise. Il en va de même pour leur communication quitte à être à la limite de la vérité… Les campagnes de publicité utilisant ces thèmes sont d’ailleurs régulièrement remises en cause par les associations écologistes. Les autorités de régulation veillent également…

Ainsi, l’autorité britannique de régulation de la publicité (ASA) vient de condamner Schell pour publicité mensongère pour avoir vanté au nom du « développement durable » des projets d’exploitation de sables bitumineux et des investissements dans une raffinerie.

Selon l’ASA, la publicité mettait en avant le terme ambigu de « développement durable » sans donner « d’éléments montrant comment Shell maîtrise concrètement ses émissions de CO2 dans ses projets de sables bitumineux ».

L’ASA avait été saisie par l’association écologiste WWF après la parution d’une publicité dans le Financial Times affirmant que « le défi du 21è siècle (était) de satisfaire le besoin croissant d’énergie de façon non seulement rentable mais aussi durable ». Dans la suite de l’annonce, Schell vantait ses investissements dans les sables bitumineux au Canada, et dans une raffinerie aux Etats-Unis. Or, cette exploitation rencontre l’opposition des écologistes dénonçant son impact sur les milieux naturels et les émissions de gaz à effet de serre qu’elle entraîne et qui ont donc saisi l’ASA.

L’ASA a interdit au groupe pétrolier de faire paraître à nouveau cette publicité.

Et vous quelle est votre politique au niveau du développement durable ? Comment l’intégrez-vous à votre stratégie d’entreprise et de communication ?

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Le BVP devient l’ARPP

Le 24 juin dernier, le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) a officiellement annoncé son changement de nom, de logo et un dispositif réévalué en devenant l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP).

Selon le dossier de presse, « le nouveau nom traduit un dispositif réévalué, qui se veut encore plus actif et efficace, ouvert sur la société civile, et doté de moyens renforcés et étendus, au service d’une publicité plus responsable ».

Qu’est ce qui change ?

Afin de poursuivre son « ouverture aux médias dits numériques », le Conseil d’Administration passe à 30 membres (contre 26 pour l’ex-BVP).

Deux nouvelles « instances associées » ont été créées :

Nouveau dispositif de régulation professionnelle de la publicité

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En savoir plus sur l’ARPP > > >

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