Mary, 11 ans, vient de déménager à Redmanor, chez sa grande tante Charlotte. En se promenant dans la forêt, elle découvre la fleur du « vol de nuit » qui ne pousse que tous les 7 ans et qui lui permet, pour une nuit, de posséder des pouvoirs magiques. La fleur, un chat mystérieux et un ballet la transporteront à l’école de magie Endor, où elle fera la connaissance de Madame Mumbletchuk et Docteur Di, mais de terribles choses se trament à l’école et lorsque Mary mentira, elle devra risquer sa vie pour corriger les choses.

Fiche technique

  • Titre original : メアリと魔女の花, Meari to majo no hana
    • anglais : Mary and the Witch’s Flower
    • français : Mary et la Fleur de la sorcière
  • Date de sortie : 19 janvier 2018 (Canada) | 21 février 2018 (France)
  • Réalisé par : Hiromasa Yonebayashi
  • Scénario par : Riko Sakaguchi et Hiromasa Yonebayashi (d’après le roman The Little Broomstick de Mary Stewart)
  • Voix japonaises : Hana Sugisaki, Ryunosuke Kamiki, Yuki Amami et Fumiyo Kohinata
    • françaises : Maryne Bertieaux, Gabriel Bismuth-Bienaimé, Marjorie Frantz et Nicolas Marié
    • anglaises : Ruby Barnhill, Louis Ashbourne Serkis, Kate Winslet et Jim Broadbent
  • Distributeur : GKids (Canada) | Diaphana (France) | Toho (Japon)
  • Genre : Animation, Aventure, Fantaisie
  • Durée : 102 minutes
  • Classement : Général
  • Pays d’origine :  Japon
  • Langue : Français (aussi en anglais et en japonais)

Mary et la Fleur de la sorcière

Mary et la fleur de la sorcière est le premier film produit par le Studio Ponoc, fondé par d’anciens membres du Studio Ghibli. On peut d’ailleurs y voir la même attention aux détails, qu’il s’agisse des émotions visibles dans les visages ou de la trame sonore hors pair en passant par une superbe animation.

Je suis tombé sur ce film tout à fait par hasard, j’avais promis à ma fille d’aller au cinéma pour sa fête et j’essayais d’esquiver Un raccourci dans le temps et Sherlock Gnome, qui me semblent tous deux bien insipides, lorsque j’ai vu la superbe affiche de ce film. N’ayant vu aucune promotion au Québec, je suis resté bien surpris. J’ai aussitôt lancé la bande-annonce et ma curiosité était piquée, même chose pour ma fille qui croyait qu’il s’agissait d’une suite à Kiki la petite sorcière.

De l’émotion magique

Une fois dans la salle, le film s’amorce sur une histoire qui n’est pas sans rappeler Harry Potter ou Little Witch Academia; une jeune fille qui se découvre un pouvoir magique et qui se voit admise dans une prestigieuse école de magie. Heureusement, c’est ici que s’arrête la similarité, le scénario prendra une tout autre tournure, Mary devra sauver Peter (qui fait guise de princesse en détresse) des griffes de méchants qui ne sont que les héros de leurs propres histoires.

Eh oui, les adultes pourront éprouver de l’empathie envers les vilains qui ne sont que des personnages ayant perdu de vue la souffrance qu’ils infligent autour d’eux en voulant faire le bien. Quant à Mary, la protagoniste, elle est un beau modèle de compassion et de ténacité pour les enfants. Elle est épaulée par de fantastiques alliés dont Tib le chat, Petit Balais (qui a conquis mon coeur avec sa personnalité pétillante) et le surintendant Flanagan.

Un petit bijou

J’ai été agréablement surpris par cette première production du Studio Ponoc qui nous livre un film d’animation du même calibre que le faisait le Studio Ghibli. La trame sonore est magique et certaines pièces viendront se joindre à ma collection. Je vous laisse le soin de découvrir toute la magie de ce merveilleux film qui saura plaire à toute la famille. Si jamais vous assistez au film sans vos enfants, il y a une magnifique entrevue avec les créateurs après le générique de fin. Par contre, ce segment est en japonais avec sous-titres.

NOTES
La réalisation
9
Le scénario et l’histoire
9
L'animation
9
Le plaisir durant le visionnement
9
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Je gaspille mon temps devant la télé et les écrans de cinéma, donc autant en parler...