À prime abord, Skully semble rempli de promesses. Les pochettes du jeu sont belles. Les premières images du jeu le sont tout autant. J’étais même excité après 30 minutes ! Je me disais que j’avais un bon jeu sous la main. Vous pourrez voir que c’est vite le contraire qui s’est passé.

  • Date de sortie : 4 août 2020
  • Style : Plateforme/Aventure
  • Classement ESRB / PEGI : E/ PEGI 7
  • Développeur : Finish Line Games
  • Éditeur : Modus Games
  • Langue d’exploitation : sous-titre en français
  • Disponible sur PC, PS4, Xbox One et Switch
  • Testé sur Xbox One
  • Prix lors du test : 39,99 $ /34,99  €
  • Site officiel
  • Version envoyée par l’éditeur
  • À noter que l’éditeur n’influence aucunement notre processus d’évaluation

La jouabilité

Vous êtes Skully, un crâne échoué sur une plage. Votre ami vous réanime et vous pouvez commencer votre périple.

Dans Skully, vous devrez naviguer à travers les chapitres en roulant et en sautant. Au départ, c’est plutôt amusant. On s’y fait facilement et on réussi sans trop de mal à terminer le premier niveau.

Même que je ressentais des airs de Ori. Pourquoi ? Car le jeu est difficile. On doit recommencer plusieurs fois, car dès qu’on touche l’eau, on meurt rapidement. Ce n’est pas un problème de mourir à répétitions, car les temps de chargements sont courts. Toutefois, j’aurais apprécié avoir des temps d’arrêt. Pour revenir à Ori, on n’est pas toujours confronter à des situations complexes. Avec Skully, ce n’est que çaé

Je suis vite devenu frustré et donc lassé de jouer. C’est très rare que je ressens ce type d’amertume envers un jeu. Bourré de potentiel, mais mal conçu au final.

À cet effet, les points de chargements ou checkpoint, ne sont jamais à des distances optimales. Parfois très rapprochés, d’autres fois très éloignés. C’est ce qui fait qu’on se fâche si on doit recommencer à plusieurs reprises.

L’histoire, s’il y en a une…

Autre sujet, l’histoire de Skully. Où souvent des jeux échouent, d’autres réussissent à nous faire vivre quelque chose de spécial.

Le problème de Skully, c’est que l’histoire pourrait être intéressante. Néanmoins, elle est dirigée comme des cinématiques en dessins animés. Skully ne parle pas et donc c’est notre ami qui décrit le tout. En plus, il n’y a aucun intérêt à ramasser les fleurs si ce n’est que pour les succès Xbox du jeu. D’ailleurs, je ne saisi toujours pas le lien avec l’histoire.

J’ai eu beaucoup de difficulté à accrocher à l’histoire. À travers les niveaux, on apprend de nouvelles formes, mais qui n’ont pas vraiment de lien entre elles. J’aurais préféré, et de loin, que l’histoire soit décrite au sein du jeu. Les cinématiques ne sont pas naturelles et briment la fluidité de Skully.

Verdict

À moins que vous soyez un très grand fan de jeu de plateforme, je vous déconseille Skully. À plus forte raison, c’est cher payé pour un tel fiasco. Il n’y a aucun mode pour réduire la difficulté et ainsi pouvoir avancer sans se frustrer. L’histoire est presque absente et le jeu ne passera pas à l’histoire, en fait si, pour les navets. J’aurais probablement donner une meilleure note (5 ou 6) si le prix était inférieur ET que ce soit plus accessible pour les enfants.

Je crois que le jeu recevra des mises à jour significatives dans le futur. En ce sens, voici mes recommandations pour rendre Skully un jeu agréable et mémorable :

  • Un niveau de difficulté de type histoire (vie infinie)
  • Des points de sauvegardes plus fréquents
  • Un ajustement des cinématiques, une meilleure transition avec le jeu
  • Un monde – tutoriel où on peut se pratiquer

Si tout ça se réalise, Skully obtiendrait la note de passage, soit 6.

NOTES
Note d'enthousiasme
4.5
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On dit que qui se ressemble s'assemble. C'est le cas pour Maxime Chartier qui est banquier comme Anthony. Les soirs et le week-end, sa passion pour les jeux vidéos l'amènent à découvrir plusieurs horizons. Chasseur de succès comme Jonathan Laurin, il aime découvrir tous les aspects d'un jeu.