D’emblée, je ne suis pas un amateur de jeux de course. Les Forza, Gran Turismo, très peu pour moi. Mais lorsqu’il y a un aspect arcade, mon œil n’a pas d’autre choix que de regarder dans cette direction. C’est de cette façon que je suis tombé en amour avec la série Burnout de Criterion Games. La série devenue orpheline depuis Burnout Crash paru en 2011, les développeurs ont décidé de s’orienter plutôt vers une version remastered de Burnout Paradise plutôt qu’un tout nouveau titre. Très attendu par plusieurs, est-ce que le jeu tient la route ou on se retrouve complètement dans le champ ? La critique de Geeks and Com’ devrait vous mettre sur les rails !

Fiche technique

  • Date de sortie : 16 mars 2018
  • Style : Jeu de course 
  • Classement ESRB/PEGI ESRB E / PEGI 7
  • Développeur : Criterion Games
  • Éditeur : Electronic Arts
  • Langue d’exploitation : disponible en français
  • Disponible sur PlayStation 4 et Xbox One
  • Testé sur Xbox One
  • Prix lors du test : 39,99 $ CA / 36,99 €
  • Site officiel
  • Version offerte par l’éditeur

Take Me Down to Paradise City

Je préfère vous avertir maintenant, vous entendrez souvent le refrain de cette populaire chanson de Guns n Roses. Pourquoi ? Parce que vous êtes maintenant à Paradise City, ville où la vitesse fait loi. Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu original, le principe est assez simple. Vous devez courser, détruire, amasser de nouveaux véhicules. Cela résume plutôt bien la base.

Il ne faut cependant pas croire que c’est aussi facile. Plusieurs courses et événements se trouveront sur votre chemin et c’est à vous de décider ce que vous comptez faire. Premièrement, vous n’êtes pas là pour vous faire des amis. Éliminez vos adversaires et vous aurez l’occasion d’obtenir son véhicule. Deuxièment, améliorer votre permis de conduire afin d’avoir accès à plus de contenu. Vous monterez en niveau et aurez l’occasion de courser contre de meilleurs pilotes. Bref, vous devez vous montrer meilleur que les autres pour être le roi de Paradise City.

Pour ceux que ça intéresse, le jeu se joue en multijoueur jusqu’à 8 joueurs en ligne et possibilité également de jouer en mode local. C’est à ce moment que vous allez voir qui possède la plus grande rage au volant !

De la course…en 4K!

En dehors du contenu supplémentaire que l’on donne dans cette version, il y a également l’arrivée du 4K dans cette version. Honnêtement, Burnout n’a jamais été sur le même niveau que les jeux de courses sur console très populaire. Cependant, lorsque joué en 4K, c’est tout simplement époustouflant ! C’est drôle à dire, mais on désire faire sans arrêt des accidents puisque le niveau de détails est impressionnant. Les voitures sont également très belles visuellement. Finalement, comme un des principes du jeu est d’aller à toutes vitesses, des effets de flou pourraient nous apparaitre sur le côté lorsqu’on va très vite. Avec le 4K, rien n’y parait et c’est spectaculaire. Honnêtement, on assiste à une édition réellement supérieure à ce qu’on avait auparavant.

Quoi de neuf?

Donc, le jeu est magnifique, tout le contenu additionnel est disponible. Que peut-on reprocher de cette version ? Honnêtement, on ne peut pas dire grand-chose excepté le fait qu’il n’y a justement rien de plus qu’auparavant. Quelques ajouts de plus n’auraient pas été de trop. Cependant, le prix semble plus que raisonnable. Il serait difficile de vraiment reprocher le manque de contenu. Il ne reste plus qu’à espérer que le studio nous arrivera sous peu avec un nouveau jeu de la série.

Conclusion

Burnout Paradise Remastered est un achat qu’on recommande sans hésiter pour les fans de jeux de courses et particulièrement ceux qui aiment le style arcade. Le meilleur jeu de la série livre encore toujours la marchandise avec tout le contenu supplémentaire en prime à un prix abordable. Il ne vous reste plus qu’à prendre le volant et vous plongez dans Paradise City.

NOTES
Note d'enthousiasme
8.5
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Planificateur numérique de jour, amateurs de jeux vidéo le soir, j'aime pas mal tous les genres et je peux en parler durant des heures, tant que cela se fait dans le respect. Ce n'est pas parce qu'un jeu est mauvais qu'il l'est pour tous. Sauf E.T. sur Atari. Ça, c'est mauvais.