Développé à Montréal chez le studio indépendant Elastic Games, Last Year : The Nightmare proposait sa Bêta fermée le week-end dernier. Question de clore cette semaine de l’Halloween de la bonne façon, quoi de mieux qu’un jeu à saveur d’horreur. Pour l’occasion, deux de nos rédacteurs se sont lancés dans l’aventure et, avant de vous livrer nos impressions dans un prochain article, on vous fait découvrir le concept.

Last Year : The Nightmare se joue entièrement en multijoueur avec des parties à 5 contre 1. Les cinq joueurs qui coopèrent sont des étudiants de dernière année qui ont comme objectif de s’enfuir de leur école. Pour se faire, leur plan est d’utiliser un remonte-charge qui devra traverser le gymnase pour leur permettre de s’enfuir. Mais d’abord, il faut remplir celui-ci avec des bidons d’essence cachés un peu partout dans les corridors de l’école. Jusqu’ici ce n’est rien de trop complexe.

Trois abominables tueurs

Or, le grand défi est que le joueur qui est seul contre tous incarne une infâme créature sortie directement de l’enfer. Son but est de les empêcher d’atteindre la sortie et disons qu’il est armé pour les faire souffrir. Celui qui incarne donc le tueur a un choix de trois personnages qui possèdent chacun des attributs assez différents.

Le Giant

D’abord, le Giant est probablement le plus brutal des trois, car il est justement un énorme personnage qui cogne fort. En plus d’être imposant, il peut soulever ses ennemis et les projeter sur le mur pour leur enlever un maximum de vie. Son attaque la plus dévastatrice lui permet de pulvériser un mur et bondir sur un joueur l’assommant d’un seul coup. Évidemment, comme c’est une attaque spéciale elle ne peut pas être exécutée de n’importe quel endroit. Ce sera à vous de jouer au petit malin et de les piéger afin de les positionner parfaitement pour utiliser cette puissante attaque.

Le Strangler

Puis, le tueur qui offre le côté stratégique le plus intéressant est sans doute le Strangler. Celui-ci possède un puissant fouet à la Simon Belmont qui lui permet d’agripper ses adversaires et les ramener plus proche de lui. Ainsi, il les étrangle et diminue tranquillement leur vie. Si on se place dans le bon angle, ça devient une belle manière d’éloigner un survivant du reste de son groupe. Le lasso peut aussi être utile pour rapprocher un ennemi d’un piège qu’on a préalablement placé. Enfin, il possède une attaque spéciale qui lui permet de se cacher dans des conduits d’aération où il peut entraîner quelqu’un pour l’éliminer instantanément.

Le Slasher

On a vu le plus brutal et le plus stratégique, cette fois je vous présente le plus violent. Le Slasher se promène dans les corridors de l’école armés d’une puissante hache. Avec celle-ci, il peut rapidement faire énormément de dégâts aux adversaires alors que seulement quelques coups peuvent tuer un survivant. Enfin, à mon avis, c’est celui qui a l’attaque puissante la plus percutante. Le Slasher peut tomber du plafond directement sur un des écoliers pour fracasser son crâne d’un seul coup de hache. C’est violent à souhait et c’est toujours satisfaisant d’avoir une exécution du genre.

Bref, celui qui joue le tueur a un arsenal assez diversifié pour tenter de piéger ses cinq adversaires. Ce qui est bien, c’est qu’il ne peut pas constamment utiliser le même personnage puisqu’il y a un cooldown après chaque mort. De plus, il peut aussi passer en mode prédateur ce qui lui permet d’être invisible et se déplacer plus rapidement à travers l’école. Dans celui-ci, le joueur peut placer des pièges sur le chemin de ses adversaires. Le mode prédateur est une bonne manière de s’éloigner des survivants lorsqu’ils commencent à avoir le dessus sur nous. Cependant, il ne peut pas être activé à tout moment non plus. Dans l’ensemble, c’est une mécanique plutôt bien équilibrée.

Des écolier apparement sans défenses

Du côté des écoliers, un choix parmi 5 personnages nous est donné. Leur apparence physique ne semble cependant pas déterminer leurs caractéristiques lors de la partie. Mais un choix entre 4 classes nous permet de nous orienter vers un style de jeu différent. Il nous est possible de jouer la classe assault, médic, scout ou technicien.

Le premier a pour rôle de défendre ses coéquipiers face aux attaques des tueurs. Le second est là pour épauler ses coéquipiers en leur apportant un soutien médical. Le troisième joue le rôle de l’éclaireur qui peut plus facilement localiser l’emplacement du tueur. Enfin, les derniers seront les plus susceptibles de crafter des armes pour tenter de neutraliser les tueurs.

Chacun d’eux peut fabriquer différents items qui lui apportent un avantage particulier. Par exemple, l’un d’eux peut se faire un casque de football pour mieux résister aux attaques alors qu’un autre peut se construire un puissant shotgun. L’important est d’explorer l’école pour mettre la main sur des fragments de construction ou sur des kits de fabrication.

Bref, l’aspect stratégique est assurément mis en évidence aussi pour les survivants alors qu’une bonne synergie devra être formée. Soyez prêt à jouer au chat et à la souris dans cette école alors que le tueur sera sans pitié. Last Year: The Nightmare est plus complexe que ce qu’on s’attendait et s’est avéré prometteur. Cependant, on vous garde nos impressions complètes pour un prochain article.

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Passionné de techno et surtout de jeux vidéo, j’ai un Baccalauréat en Administration des Affaires et j’adore mélanger les jeux vidéo à la finance. Curieux, je joue à presque tous les genres et je suis toujours prêt à essayer de nouvelles expériences vidéoludiques. Il y a toujours quelques nouveautés dans ma ludothèque prêtes à être jouées. Je suis le rédacteur en chef de Geeks & Com' et le responsable de la section Jeux vidéo.