Le reboot de Doom est paru il y a déjà 3 ans et Bethesda s’apprête à lancer sa suite intitulé Doom Eternal. J’y ai joué une quarantaine de minutes et le nouveau titre de id Software promet de répondre exactement aux attentes. Pour ceux qui aiment les jeux d’action fluides avec une jouabilité de qualité hors pair, ceci est pour vous. Alors, êtes-vous prêt à incarner une machine de guerre prête à tuer tous les démons sur son passage ?

Ça décape

Premièrement, tout comme le dernier jeu, Doom Eternal nous injecte une grosse dose d’adrénaline directement dans les veines. La démo nous a d’ailleurs rapidement lancé dans l’action après un court tutoriel. Je me suis donc vite retrouvé enseveli de monstres. Or, c’est ce qui fait la force principale du jeu. Ce n’est pas suffisant de rester planter derrière un obstacle pour attaque les ennemis. Il faut se lancer dans l’action, se déplacer rapidement, éviter les attaques les démons et être rapide sur la gâchette. La recette est simple, plus on tue de démons, plus on reprend des points de vie et des munitions.

Tout ça pour dire qu’étant un peu rouillé, j’ai dû recommencer à quelques reprises même dans les premières minutes. Je me suis vite rappelé que la plus grave erreur est de rester sur place et je l’ai payé cher. Heureusement, après quelques essais, on fini par développer une stratégie adéquate pour passer à l’étape suivante. Chaque séquence de combat est développé ainsi et c’est ce qui crée ce constant sentiment de satisfaction. Doom Eternal offrira donc visiblement un défi aussi percutant que le premier.

Un arsenal de haut calibre

Ensuite, l’aspect stratégie est aussi mis de l’avant grâce à l’impressionnant arsenal d’armes et de gadgets à notre disposition. Durant la démo, on a pu expérimenter un bon nombre d’entre-eux dont le nouveau Meat-Hook à activer sur notre shotgun. Celui-ci nous permet de nous catapulter vers nos ennemis pour se rapprocher d’eux rapidement. Sinon, j’ai eu aussi bien du plaisir à massacrer des démons dans Doom Eternal au moyen du Machine Gun.

Or, Bethesda s’est arrangé pour nous encourager à continuellement changer d’armes pour multiple raison. La première est qu’il faut attaquer les ennemis de différentes manières pour récupérer notre armure, nos vies et nos munitions. En effet, pendant qu’un « Glory Kill » va nous permettre de reprendre nos vies, tuer un ennemi qu’on a brûlé va nous redonner notre armure. En dernier lieu, il suffit d’utiliser notre chainsaw à profusion pour reprendre nos munitions. Bref, juste avec cet aspect, on constate l’importance de changer notre arsenal.

Ultimement, différentes armes sont efficaces contre les différents ennemis et on peut justement passer facilement d’une à l’autre. On s’y plaît rapidement et on décroche difficilement de Doom Eternal.

Un jeu de plateforme à la 1re personne ?

Ensuite, j’ai bien aimé le fait que notre protagoniste est plus agile que jamais. Lorsqu’on veut avoir un peu de répit d’une scène remplie d’action, ça fait du bien de faire un peu de « plateforming ». Ce n’est peut-être pas parfaitement exécuté et, le manque de précision rend le tout parfois un peu frustrant, mais ça reste une élément de jouabilité supplémentaire qui enlève de la redondance.

Les choses se sont même corsé un peu plus lorsque le titre nous a placé devant des séquences de « plateforming » avec des combats. Encore une fois, tout est dans notre capacité de se déplacer de manière fluide tout en gardant notre mire sur les méchants.

En route pour le 22 novembre

Pour conclure, 5 minutes dans Doom Eternal va vous convaincre que c’est le jeu d’action dont vous avez besoin. On sent très bien les améliorations apportées par les développeurs et ils ont remplis leur promesse de décupler encore davantage le nombre d’ennemis. Bref, vous n’aurez que quelques mois à patienter avec la sortie du titre sur PS4, Xbox One, Switch, PC et Stadia.

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Passionné de techno et surtout de jeux vidéo, j’ai un Baccalauréat en Administration des Affaires et j’adore mélanger les jeux vidéo à la finance. Curieux, je joue à presque tous les genres et je suis toujours prêt à essayer de nouvelles expériences vidéoludiques. Il y a toujours quelques nouveautés dans ma ludothèque prêtes à être jouées. Je suis le rédacteur en chef de Geeks & Com' et le responsable de la section Jeux vidéo.