Riders Republic

Riders Republic: un IMMENSE terrain de jeu

Après un succès mitigé avec Steep, Ubisoft Annecy est de retour cette année avec une toute nouvelle expérience intitulée Riders Republic. Ce dernier propose aux joueurs de s’amuser sur la neige, mais aussi sur la terre ou même dans les airs. Si le titre se veut comme étant une suite spirituelle au dernier projet de l’équipe, l’ambiance proposée n’est plus du tout la même. Est-ce que le jeu réussit à proposer l’expérience ultime pour les amoureux de sports en tout genre ? La réponse dans ce test complet !

FICHE TECHNIQUE

  • Date de sortie : 28 octobre 2021
  • Style : Sports
  • Classement ESRB / PEGI ESRB T / PEGI 12
  • Développeur : Ubisoft Annecy
  • Éditeur : Ubisoft
  • Langue d’exploitation : Disponible en français
  • Disponible sur PC, Stadia, PS4, Xbox One, PS5 et Xbox Series X/S
  • Testé sur Xbox Series X
  • Prix lors du test : 79,99$ CAD / 69,99 €
  • Site officiel
  • Version envoyée par léditeur

Le plaisir avant tout !

Tel qu’indiqué dans l’introduction de ce test de Riders Republic, le titre développé par Ubisoft Annecy peut sembler très similaire à l’expérience que l’on retrouvait sur Steep il y a quelques années. Cette fois-ci, les développeurs ont cependant utilisé une toute nouvelle façon de voir leur expérience : à savoir le plaisir ! Le jeu ne se veut pas être une simulation sérieuse de l’univers des sports d’hiver, mais plutôt un immense terrain de jeu amusant dans lequel le joueur peut parcourir dès le départ la carte comme il le souhaite. De plus, le titre intègre aussi des sports aériens comme le Wingsuit ou encore les courses de vélo de montagne. Il y a aussi divers moyens de se déplacer avec notamment l’utilisation d’une motoneige, d’un réacteur d’avion, d’un vélo de livraison ou même de ski propulsée par des petits moteurs. Vous l’avez compris, ici l’objectif principal est de s’amuser et de ne pas se prendre la tête. On peut rapidement constater que la mission est réussie que ce soit dans l’interface (qui ressemble à ce que l’on retrouve sur un Forza Horizon) ou même dans l’ambiance visuelle du jeu qui est coloré et éclatant. Sans oublier qu’il est possible de personnaliser votre personnage et de porter des costumes complètement ridicules pouvant être obtenus via la monnaie virtuelle. Cette dernière est obtenue via des défis ou encore avec votre portefeuille réel. À noter que les microtransactions concernent uniquement que des éléments de personnalisation et ne propose aucun bonus en jeu. Il est aussi possible de gagner des éléments de personnalisation simplement en montant de niveau dans chacune des disciplines proposées.

  • Riders Republic
  • Riders Republic

Accessible pour tous

L’autre objectif de ce Riders Republic était de permettre à n’importe qui de pouvoir glisser sur la neige, de voler dans les airs ou encore de dévaler les montagnes avec son vélo sans grande difficulté. Pour ce faire, les développeurs donnent un éventail complet d’aide à la conduite qui peut être désactivée si vous le désirez ainsi que des modes automatiques pour les atterrissages. Alors que je préfère habituellement la simulation plutôt que l’arcade, j’ai préféré laisser toutes les options par défauts afin de ne pas me casser la tête et simplement admirer les paysages colorés devant moi. Comme pour les dernières productions d’Ubisoft, plusieurs options d’accessibilités sont aussi offertes pour les personnes ayant des problèmes de vues ou toute autre difficulté motrice et psychologique. En termes de sensation, la neige est parfaitement reproduite et on remarque rapidement l’expertise d’Ubisoft Annecy. La sensation de vitesse est aussi bien présente notamment avec la possibilité d’utiliser une vue à la première personne. J’ai trouvé le tout franchement épatant principalement pour les courses à vélos alors que l’on descend à très haute vitesse de gigantesques montagnes.

Riders Republic

Un univers entièrement connecté

Si vous n’êtes pas abonnés à un service de jeu en ligne sur console (PS Plus ou encore le Xbox Live Gold), il vous sera très difficile de profiter de ce Riders Republic. En effet, le titre est entièrement connecté et vous devez en tout temps avoir accès à internet pour poursuivre votre progression. Si jamais vous avez un problème, vous serez alors transféré dans le mode zen qui permet uniquement de se promener sans pouvoir y effectuer aucune mission. Cependant, l’utilisation d’un univers entièrement connecté permet d’apercevoir des joueurs en tout temps lors de nos déplacements sur la carte ou encore de participer à la Mass Race. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une énorme épreuve qui demande aux joueurs de maîtriser les plupart des disciplines pour tenter de terminer premier et mettre la main sur des récompenses. Sur les consoles de nouvelle génération, cette course est disputée avec un total de 60 joueurs simultanés. L’effet est vraiment impressionnant surtout en début de parcours alors que l’ensemble des sportifs se retrouvent sur la ligne de départ même si le tout peut donner lieu à des frustrations, car les collisions sont activées.

Les développeurs de Riders Republic ont aussi intégré d’autres modes de jeux en ligne, qui pour moi sont était peu intéressant, ainsi que la possibilité de se réunir avec des amis pour compléter les épreuves ou simplement pour voyager. Un éditeur de tracé et d’épreuve est aussi disponible pour laisser aller votre côté créatif ou encore pour augmenter la diversité parfois un peu limitée du titre. Les joueurs peuvent partager leur création pour ensuite laisser les autres s’amuser à leur tour sur leur parcours.

Une faible mise en scène

Pour moi, si on joue à ce genre de jeu ce n’est pas pour nous faire raconter une histoire et je dirais que Riders Republic l’a compris à moitié. Si une fois la partie lancée, il n’y a pratiquement pas de temps de chargement, les développeurs proposent en introduction et de manière sporadique des cinématiques. Ces dernières sont franchement peu intéressantes et n’apportent absolument rien au titre. Elles n’auraient pas été présentes que cela n’aurait rien changé à mon expérience globale. De plus, même si les comédiens de doublage choisi ont une belle carrière, la mise en scène laisse à désirer et c’est plutôt malaisant. Les personnages sont rigides et ne possèdent aucun charisme. Même si l’environnement est graphiquement réussi, ce n’est pas la même chose pour la modélisation des visages qui semble provenir d’un tout autre jeu.

Conclusion

Riders Republic n’est pas un simple Steep 2.0, il propose une expérience bien plus complète et un côté axé sur l’amusement et les sensations. Si les épreuves après plusieurs heures sont assez répétitives, j’ai éprouvé énormément de plaisir à parcourir cet immense terrain de jeu même pour la Mass Race qui a un côté très aléatoire. Maintenant, il faut voir si les développeurs réussiront a garder l’attention sur leur titre qui a tout pour plaire aux amateurs de sports, mais qui devra régulièrement proposer du nouveau contenu. Pour le moment, Ubisoft Annecy a déjà annoncé que le BMX fera son entrée un peu plus tard. Malgré une mise en scène plus de décevantes et une expérience connectée obligatoire, le titre propose des dizaines et des dizaines d’heures de contenu sur la piste seule ou avec des amis.

Riders Republic
Riders Republic: un IMMENSE terrain de jeu
Riders Republic réussi là ou Steep avait échoué il y a quelques années. Le titre propose une expérience basée uniquement sur le plaisir en jeu que l'on soit seule ou avec des amis. Les disciplines proposées sont nombreuses même si les épreuves demeurent un peu répétitives à la longue. Le terrain de jeu est de son côté bien assez grand avec une diversité de paysage. Les sensations en pistes sont très bonnes même s'il y a quelques éléments de frustration notamment dans la Mass Race. Il n'y a aucun doute que le titre devrait plaire aux amateurs du genre !
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