Le blog du modérateur publie une infographie très intéressante sur les réseaux sociaux et l’emploi du côté des candidats. Celle-ci vient illustrer une enquête menée du 13 avril au 2 mai et publiée en début d’été sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le recrutement. 2 208 candidats et 157 recruteurs avaient ainsi donné leur avis et partagé leurs pratiques et résultats.
Le blog Mode(s) d’emploi publie une infographie très intéressante sur les réseaux sociaux et l’emploi du côté des recruteurs. Celle-ci vient illustrer une enquête menée du 13 avril au 2 mai et publiée en début d’été sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le recrutement. 2 208 candidats et 157 recruteurs avaient ainsi donné leur avis et partagé leurs pratiques et résultats.
Aon Consulting Canada vient de publier les résultats d’un sondage réalisé auprès de plus de 80 répondants qui vient confirmer que les employeurs tardent encore à adopter les outils 2.0 (réseaux sociaux, outils de collaboration en ligne,…).
Voici les résultats de cette enquête :
71% des organisations imposent des restrictions concernant l’utilisation d’Internet pendant les heures de bureau ;
Seulement 31% ont instauré une politique en matière de médias sociaux ;
Le courrier électronique demeure le moyen de communication le plus populaire (80%), suivi d’Internet (7%), du téléphone (7 %) et de l’intranet (5%) ;
L’intranet est la méthode la plus populaire pour communiquer l’information RH et organisationnelle (58%) suivi du matériel imprimé arrive (18%). Le rapport souligne que moins de 4% des participants au sondage utilisent les technologies Web 2.0 pour communiquer l’information sur les régimes de retraite et les avantages sociaux ;
Seul 12% des employeurs utilisent Facebook, Twitter ou d’autres réseaux sociaux pour communiquer avec leurs employés ou recruter des employés.
Et vous comment quelle expérience avez-vous de cela dans votre entreprise ? Il serait intéressant d’avoir une enquête plus large tant au niveau du nombre des sondés mais également sur le plan géographique pour mieux se rendre compte.
Dans le cadre du « Projet Agence Multimedia » qu’elle a engagé et qui vise à une « adaptation éditoriale, technique et commerciale aux bouleversements économiques et technologiques du monde des médias », l’Agence France Presse (AFP) a réalisé l’an dernier une enquête internationale auprès de plus de 200 clients et professionnels de l’information.
Les conclusions de cette étude intitulée « Comment informer à l’ère numérique » ont été rendu publiques début février apportant un éclairage intéressant sur la manière dont les médias entendent s’organiser pour relever les défis de la révolution numérique et ce que peut apporter l’AFP : plus d’interactivité, plus de multimédia, plus d’innovations, plus de services, de flexibilité des modèles économiques…
L’Arcep vient de rendre son classement annuel des opérateurs de téléphonie mobile. Et comme chaque année, chaque opérateur se vante d’avoir obtenu d’excellents résultats. Orange et SFR arrivent premier ex aequo avec 31 premières places sur 37 critères différents.
Pourtant, deux aspects des tests sont étonnants. Ceux-ci, par exemple, ont été réalisés avec un mobile différent pour chaque opérateur. On peut donc se demander ce qui a justifié ce choix. Ensuite, Orange obtient une première position en terme de vitesse de connexion en 3G, alors même que de nombreux clients se plaignent du bridage de leurs débits lorsqu’ils n’optent pas pour un forfait iPhone. Il faut alors lire l’enquête plus en détails afin de découvrir que les tests ont été réalisés à l’aide d’une clé 3G, avec donc, des débits débridés.
Au final, le consommateur ne pourra donc pas cette année non plus s’aider de ce rapport afin de faire son choix. Certes, cette étude a le mérite d’exister, mais le fait que chaque opérateur soit numéro dans ses campagnes marketing n’est pas fait pour clarifier la situation.
L’IFOP vient de publier les résultats de son enquête sur l’usage des réseaux sociaux en France menée entre septembre et octobre 2008 sur un échantillon représentatif de la population internaute française agée de 15 ans et plus.
L’étude met en évidence quelques données intéressantes qui peuvent être très utiles quand on réfléchit à une action de communication et/ou de marketing :
78% des internautes interrogés déclarent connaître un des sites listé par l’enquête IFOP (Facebook, MySpace, Friendster, Seesmic, LinkedIn, Viadeo, Twitter) soit une progression de 16% en un an ;
27% déclarent être membre d’au moins un de ces réseaux sociaux, une hausse de 7% par rapport à l’année dernière ;
33% des inscrits aux réseaux sociaux le font pour partager leur(s) passion(s) et hobbies ;
Les réseaux sociaux touchent essentiellement les les plus jeunes, les CSP+ et les inactifs (étudiants notamment). Des différences sont à relever selon les réseaux toutefois. À titre d’exemple, les cadres sont les plus sensibles à Linkedin, Viadeo séduit plus les artisants/commerçant et les cadres.
Pour aller plus loin, voici la présentation complète de cette étude :
Le Syndicat National de la Communication Directe (SNCD) vient de publier une étude sur le rapport des internautes français face à l’email. Réalisée par Ibase pour cette édition 2008, elle met en évidence le travail important que doit produire les annonceurs sur les messages diffusés et le rythme des campagnes notamment.
En effet, les internautes sont de plus en plus mature vis-à-vis des mails qu’ils reçoivent et ont donc une plus grande attente tant sur le plan de l’originalité des campagnes de marketing direct, que sur leur qualité et la manière dont elle les atteint.
Voici quelques données intéressantes tirées de l’étude :
94% utilisent le mail pour la correspondance;
Plus de 81% des personnes possèdent plusieurs adresses mails personnelles;
Les personnes séparent clairement leur messagerie personnelle et professionnelle;
58% des internautes jugent recevoir trop d’emails marketing, plus spécifiquement lorsque les mails sont inattendus;
La fréquence idéale est hebdomadaire mais dans certains cas précis elle peut être plus importante (ventes privées par exemple);
Les attentes des internautes sont importantes sur l’identification du mail, le fait que la marque et son offre corresponde à leur univers mais également sur le message délivré dans le mail (83% des personnes se renseignent sur le site de la marque après un mail intéressant, 40% parrainent des amis,…).
Par ailleurs, le SNCD propose une cartographie de l’attitude des internautes face à ces courriers et a défini cinq profils :
Les « basiques » (6%) qualifiés d’étrangers à l’email marketing : ils ne souhaitent pas recevoir plus d’email marketing que le peu qu’ils reçoivent déjà mais sont sensibles lorsque le mail est personnalisé (nominatif);
Les « dépassés » (28%) jugés comme totalement réfractaires au format : ils ont le sentiment de recevoir trop de mails marketing (même si ce n’est pas le cas) et personnel. Ils peuvent être plus attentifs à l’expéditeur du message et à l’offre par rapport à leurs attentes;
Les « satisfaits (15%), réceptifs aux emails marketing de fidélisation;
Les chasseurs de prime (16%) qui considèrent l’email marketing comme un moyen de faire de bonnes affaires. ils sont plus intéressé par les offres de marques dont ils ne sont pas clients et les campagnes qui mettent en avant une promotion ou un avantage;
Les « avertis » (35%) qui utilisent l’email marketing comme un véritable outil. Leur fréquence idéale est hebdomadaire et ils sont plus enclins au parrainage.
Une étude*, commandée par l’agence de communication et de stratégie américaine Cone, montre que 93% des américains pensent que les entreprises devraient avoir une présence sur les médias sociaux et 85% estiment qu’elles devraient interagir avec les utilisateurs grâce aux réseaux sociaux.
Les consommateurs ont une idée bien précise des interactions qu’ils attendent avec les marques au travers des médias sociaux :
43% estiment qu’elles devraient utiliser les réseaux sociaux pour résoudre les problèmes des consommateurs ;
41% pensent qu’elles devraient solliciter des retours (feedback) des utilisateurs concernant leurs produits et services ;
37% veulent qu’elles développent de nouveaux moyens d’interaction entre le consommateur et la marque à travers les médias sociaux ;
25% souhaitent qu’elles s’adressent (commercialement) aux consommateurs à travers les médias sociaux.
À noter que 59% des consommateurs américains utilisent déjà les médias sociaux pour interagir avec les marques dont 1/4 plus d’une fois par semaine.
Cette étude met une nouvelle fois en évidence, le rôle bénéfique que joue les médias sociaux en terme d’image perçue par le consommateur au niveau de la marque. En effet, 56% des personnes ressentent un rapport plus fort et une meilleure qualité de service quand ils peuvent interagir avec les sociétés via les médias sociaux.
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* L’étude Cone Business in Social Media a été conduite en ligne le 11 et le 12 septembre aux Etats-Unis par Opinion Research Corporation sur 1092 personnes de 18 ans et plus (525 hommes et 567 femmes).