L’agence de publicité intéractive Razorfish a publié début juin son rapport 2010 qui met en avant les dernières tendances marketing et donne un aperçu des dépenses média.
Voici les 10 points importants que vous pourrez lire dans ce rapport :
Les marketeurs doivent se transformer ou mourir ;
La crise se calme, les marketeurs dépensent à nouveau dans le digital ;
Contrairement à une idée très répandue, les clients étaient déjà prêts à expérimenter de nouvelles choses pendant la crise ;
Le marketing mobile est enfin arrivé (grâce à Apple) ;
Les marketeurs vont investir d’avantage dans la vidéo digitale ;
Les marques vont investir Twitter ;
Les marques se concentrent sur les influenceurs sociaux, pas sur les médias sociaux ;
Les marques maitrisent mieux la mesure des retours sur investissement des médias sociaux ;
Google domine encore les recherches, mais plus pour longtemps ;
Les marques globales apprennent à penser et agir localement.
Chloe Sladden lors du MIPTV 2010 à Cannes (Source : reedmidem.com)
Il y avait beaucoup de monde présent pour assister à la conférence de Chloe Sladden, responsable des partenariats médias de Twitter, le 12 avril dernier lors du MIPTV à Cannes, le marché international des contenus audiovisuels et numériques. La conférence intitulée « Twitter + TV : How real-time engagemnt is changing content » était animée par la journaliste Kate Bulkley.
Voici quelques points marquants :
Twitter se définit comme un réseau d’information et non plus comme un simple service de microblogging ;
1) La simplicité : 140 signes et même d’un téléphone basique vous pouvez tweeter ;
2) L’ouverture : on peut choisir d’avoir un compte public ou privé. Cependant, la grande majorité des comptes sont ouverts avec certains avantages : on peut découvrir et être découverts ;
3) L’asymétrie dans les relations : vous n’avez pas à suivre quelqu’un qui vous suit et vous pouvez suivre les personnes qui vous intéressent ;
Quel intérêt pour un groupe de media d’avoir un partenariat avec Twitter ?
L’audience est déjà sur Twitter et les personnes échangent autour des contenus que les médias y participent ou non… Cela vaut pour les grands événements comme pour les petits programmes.
Twitter est un guide des programmes interactifs et en temps réel et met en évidence ce que les personnes regardent et commentent le plus. Le bouche à oreille est très puissant pour développer une audience.
Le service rajoute une couche supplémentaire d’engagement et de mesure. Durant les VMAs par exemple, MTV était en lien étroit avec Twitter pour avoir des statistiques sur les « battements de coeur des tweets » toutes les 10 minutes. Ainsi, lorsque que Kanye West est monté sur scène et voler la vedette à Taylor Swift le nombre de tweets est passé de 115 à 5000 tweets par 30 secondes (cf. Exemple de visualisation par Twitter durant les VMAs).
La télé est une expérience sociale. Aujourd’hui elle se passe en direct sur Twitter et non plus le lendemain : « Notre rôle est donc de réunir mais également d’organiser tous ces contenus ».
Deux exemples qui montrent la corrélation entre l’audience et l’intégration de Twitter : MTV avec les VMAs qui a enregistré sa plus forte audience depuis 6 ans et Oxygen TV qui a vu son audience doubler et augmenter de manière plus importante que dans les régions qui n’intégraient pas Twitter ;
Lancement du Twitter Media Hub qui met en avant des outils et des études de cas d’intégration par les médias : http://media.twitter.com et sur Twitter @twittermedia.
Dans le cadre du « Projet Agence Multimedia » qu’elle a engagé et qui vise à une « adaptation éditoriale, technique et commerciale aux bouleversements économiques et technologiques du monde des médias », l’Agence France Presse (AFP) a réalisé l’an dernier une enquête internationale auprès de plus de 200 clients et professionnels de l’information.
Les conclusions de cette étude intitulée « Comment informer à l’ère numérique » ont été rendu publiques début février apportant un éclairage intéressant sur la manière dont les médias entendent s’organiser pour relever les défis de la révolution numérique et ce que peut apporter l’AFP : plus d’interactivité, plus de multimédia, plus d’innovations, plus de services, de flexibilité des modèles économiques…
Photo de famille lors de la Coupe de l’Info (Crédit photo : Aurélien Faidy)
Du 22 au 24 janvier 2010 se tenait à Courchevel la 4ème édition de La Coupe de l’Info, un week-end dédié aux médias et marqué notamment par Le Trophée des Meilleurs Blogs de l’Info. Cette compétition, créée à l’initiative de Karine Fauvet (journaliste météo de LCI), vise à récompenser les meilleurs blogs d’information animés par des journalistes professionnels et à mettre en valeur leur implication dans l’univers de la blogosphère et de l’information numérique.
Ainsi, depuis le 1er novembre 2009, les internautes étaient invités à découvrir la sélection 2010 des blogs candidats et à voter en ligne pour leurs préférés sur le site de la coupe de l’Info.
Et voici les lauréats de cette édition 2010 : Lire la suite
L’association Media Aces vient de publier la version française du Disclosure Best Practices Toolkit, document original produit en Creative Commons par le Social Media Business Council (SMBC).
Ce document est l’un des premiers documents sur lequel les membres de l’association ont travaillé. En effet, à l’occasion de la conférence du 14 décembre dernier, les membres de Media Aces, des entreprises qui utilisent les médias sociaux, avaient souligné la nécessité de règles de transparence clairement édictées et partagées avec l’ensemble des collaborateurs, des partenaires et des lecteurs.
L’association précise que c’est un document qui n’est pas exhaustif et qu’elle est ouverte aux différentes remarques et suggestions pour l’améliorer. De votre côté, est-ce qu’un tel document existe dans votre entreprise ?
Pour télécharger le document, il faut remplir le formulaire suivant :
Nous sommes encore en début d’année… je vous propose donc de revenir, en quelques dessins, sur les principaux événements de l’année 2009 dans le domaine des médias sociaux.
Le 14 décembre dernier se tenait, à la Grande Arche de la Défense, la deuxième conférence de l’association Media Aces. Au programme Philippe Nieuwbourg(Musée de l’Informatique), Olivier Cimelière (Ericsson France) et Franck La Pinta (Société Générale) venus partager leur stratégie et retours d’expérience sur les réseaux sociaux.
Qu’est-ce que Media Aces ?
Media Aces est une association fondée il y a 6 mois par Yann Gourvennec (Orange Business Service) et Hervé Kabla (blogAngels) ayant pour thème les médias sociaux en entreprise. Ainsi, l’association tend à regrouper les entreprises petites ou grandes qui promeuvent les usages des médias sociaux en entreprise afin d’échanger sur leur expérience et de partager les bonnes pratiques.
Media Aces affiche 3 objectifs :
Rassembler les entreprises européennes de toute taille, de tous secteurs et de tout type qui utilisent les médias sociaux ;
Permettre aux responsables de stratégie « médias sociaux » de partager expertise et savoir-faire ;
Devenir l’association de référence dans le secteur des médias sociaux.
L’association, qui rassemble à ce jour une vingtaine d’entreprise (Yoplait, MEDEF,eDF, Orange Business Service, Ericsson France,….), souhaite proposer 4 événements par an organisés en deux temps : une conférence ouverte à tous où des membres font une présentation puis un déjeuner réservé aux membres avec des thèmes imposés pour échanger sur les meilleures pratiques de chacun.
Présentations et phrases clefs de la conférence du 14 décembre :
Digimind, en partenariat avec Groupement Français de l’Industrie de l’Information (GFII), vient de publier une cartographie des risques potentiels liés à l’e-réputation. On retrouve ainsi de manière synthétique les différents types d’incidents et impacts possibles pour les entreprises/personnes ainsi que les auteurs et supports potentiels.
Dans le communiqué accompagnant la publication de cette « typologie des risques liés à l’e-réputation », Digimind définit l’e-réputation ainsi :
L’e-réputation est une représentation que les internautes vont se constituer en fonction des flux d’informations qu’ils rencontrent sur le net. Ces informations sont produites par l’organisation elle-même mais aussi par les acteurs de son environnement économique proche: par ses salariés, ses fournisseurs, concurrents, clients… et par tout une écosphère réputationnelle.
Cette dernière est constituée par des blogueurs, des journalistes, des internautes “lambda” qui s’expriment sur de nombreux canaux du net (Twitter, médias participatif, réseaux sociaux, forums, plateforme how-to, avis conso,…). Ils appartiennent ou pas à l’environnement économique proche de l’entité ciblée.
Les opinions favorables ou défavorables peuvent prendre en quelques heures une ampleur considérable (les facteurs de propagation d’e-réputation varient) et conditionner pour longtemps le succès ou l’échec d’une entité (organisation, produit, personne).