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Dying Light 2

Dying Light 2: Stay Human – les zombies toujours aussi populaires ?

Après 6 ans de développement sous rumeurs de période intense de travail, le studio Techland est de retour avec Dying Light 2: Stay Human. Le premier opus commercialisé en 2015 avait notamment permis à l’équipe de se mettre de l’avant avec une expérience à monde ouvert particulièrement réussi mélangeant histoire, parkour et zombie. Est-ce que cette suite est à la hauteur de cette jeune franchise ? La réponse dans ce test !

FICHE TECHNIQUE

  • Date de sortie : 4 février 2022
  • Style : Action et RPG
  • Classement ESRB / PEGI ESRB M / PEGI 18
  • Développeur :  Techland
  • Éditeur : Techland
  • Langue d’exploitation : Disponible en français
  • Disponible sur PS4, PS5, Xbox One, Xbox series X/S et bientôt sur Switch
  • Testé sur PC
  • Prix lors du test : 79,99 $ CA / 69,99 €
  • Site officiel
  • Version envoyée par l’éditeur

Un conflit entre plusieurs clans

L’histoire de Dying Light 2: Stay Human se déroule un peu plus de quinze ans après les évènements du premier opus. On y incarne le personnage d’Aiden Caldwell alors que le virus a transformé la grande majorité de la population mondiale et qu’il reste très peu de survivants qui sont isolés un peu partout. Néanmoins, une ville du nom de Villedor s’est organisée afin de recueillir un maximum de personne pour s’entraider tous ensemble. Grâce à d’imposants murs, la ville a réussi à se protéger des principales menaces de l’extérieur. À l’intérieur, une milice autoproclamée a vu le jour et cherche à centraliser les ressources vitales et de protéger les habitants, qu’il soit d’accord ou non. Il y a également un groupe de rebelle cherchant uniquement à servir leur propre intérêt. C’est dans ce contexte que notre personnage devra évoluer, mais aussi faire sa place. Tout comme le premier opus, l’histoire développée par l’équipe de Techland est mise de l’avant et les développeurs souhaitent offrir plus qu’un simple jeu d’action. L’ensemble des missions, qu’elle soit secondaire ou principale, possèdent ses propres cinématiques et ses lignes de dialogues.

Dying Light 2: Stay Human

En termes d’écriture, le scénario proposé par Dying Light 2: Stay Human prend plusieurs heures de jeu avant de s’installer correctement. La principale nouveauté proposée par Techland est que le joueur doit faire des choix lors de nombreuses missions et le tout aura un impact significatif sur le scénario. En effet, le titre propose plusieurs fins et plusieurs embranchements qui peuvent être empruntés par le joueur. Les décisions ont aussi une influence sur la ville qui évoluera visuellement en fonction du camp que vous souhaitez soutenir. J’ai trouvé le scénario intéressant, même si j’ai eu un peu plus de mal à m’attacher aux personnages que l’on rencontre contrairement au premier jeu. Certains dialogues (surtout vers la fin du jeu) ont clairement été insérés pour rallonger l’expérience et ne servent pas à grand-chose.

Toujours plus de parkour

Au niveau de la jouabilité, Dying Light 2: Stay Human ressemble à son prédécesseur avec le parkour mis de l’avant dans un grand monde ouvert. Tout comme le premier opus, Techland a mis tout en œuvre pour que cette discipline soit le mode de déplacement le plus utilisé avec des plateformes sur les toits et dans le placement des décors. En effet, dès les premières minutes de jeu, on constate que les développeurs ont subtilement placé des chemins afin d’améliorer le déplacement de notre personnage. Les déplacements rapides sont accessibles très tard dans le jeu et il faut faire de nombreux kilomètres à pieds. Heureusement, il est possible d’améliorer et d’obtenir des compétences pour augmenter notre vitesse de déplacement et facilité celle-ci. Il est même possible d’obtenir une voile pour planer dans la ville. Cette dernière arrive cependant beaucoup trop tard dans l’aventure selon moi, soit un peu plus de 12h de jeu.

Dying Light 2: Stay Human

Même si l’objectif n’est pas de proposer uniquement un jeu de rôle, Dying Light 2: Stay Human propose plusieurs éléments pour satisfaire les habitués du genre. On y retrouve un système de compétences complet, des armes et de l’équipement avec un niveau et des effets, ainsi que la possibilité de récolter des matériaux de fabrication. Il est aussi possible de discuter avec la grande majorité des personnages. Sans oublier la possibilité de prendre des cachets pour améliorer temporairement certaines caractéristiques. L’ensemble de ces détails expliquent sans doute les raisons pour lesquelles Techland mentionne qu’il faut un peu plus de 500h pour terminer le titre à 100 %.

Le retour du cycle jour/nuit

Tout comme son prédécesseur, Dying Light 2: Stay Human intègre un cycle jour/nuit complet qui influence la manière de jouer. En effet, le jour vos ennemis (humains) remarqueront votre présence beaucoup plus rapidement tandis que les zombies restent plutôt calmes et inoffensifs. D’ailleurs ces derniers se cachent à l’ombre dans les bâtiments afin de ne pas être exposés au soleil. Si vous souhaitez explorer les bâtiments, il est conseillé de le faire la nuit, parce que cette fois-ci les créatures sont beaucoup plus nombreuses dans la ville de Villedor. C’est aussi une fois que le soleil est couché que les mutants les plus dangereux sortent et que le système de poursuite entre en jeu. Pour faire simple, si un zombie hurleur vous remarque, il émettra un puissant cri qui avertira tous les monstres aux alentours qui se lanceront à votre poursuite. Pour réussir à vous en sortir, il faut soit vous cacher ou encore vaincre l’ensemble des ennemis. J’ai néanmoins constaté que le titre est un peu plus facile la nuit sans savoir pourquoi. Peut-être afin de permettre à plus de joueurs de terminer le titre.

Une ambiance immersive

C’est au niveau de son ambiance que Dying Light 2: Stay Human est le plus marquant notamment en lien avec le cycle jour/nuit. Que ce soit au niveau des couleurs, des effets de lumière ou encore de la musique, tout est mis en œuvre pour plonger le joueur dans ce monde post-apocalypse où le danger est omniprésent. Sur PC, le titre propose un taux de rafraîchissement supérieur à 60 fps avec une résolution 4K. Plusieurs options sont également disponibles comme la possibilité de désactiver certains effets. Disponible sur de multiplateforme, le titre semble tout de même avoir souffert de ses nombreuses années de développement mouvementées et on retrouve de nombreuses collisions avec des modèles, des visages qui se déforment, des textures un peu baveuses, etc. Si dans l’ensemble le jeu reste joli, c’est principalement grâce à la lumière et aux effets de particule. De son côté, la musique accompagne nos moments d’exploration tout en ajoutant des émotions lors des cinématiques. Elle a cependant tendance à s’énerver beaucoup trop rapidement dans lors des actions. J’ai dû réduire le niveau de la musique, car à plusieurs moments elle était bien trop forte alors que je faisais seulement me promener sur les toits de la ville.

Dying Light 2: Stay Human

Affronter les zombies en coop

Après avoir permis aux joueurs d’être accompagnés d’un ami en 2015, Dying Light 2: Stay Human propose de se réunir jusqu’à 4 pour vaincre les zombies et compléter l’ensemble des missions du jeu. Cela augmente le plaisir, même si la difficulté est particulièrement réduite même en utilisant le plus haut niveau de difficulté. Il est dommage de constater que Techland ne propose pas un système qui s’adapte au nombre de joueurs comme ont retrouve dans plusieurs titres. De plus, la progression est uniquement sauvegardée pour l’hôte de la partie et si vous avez rejoint la partie de votre ami pour ensuite retourner dans la vôtre vous ne pourrez pas utiliser aucune pièce d’équipement et devrez refaire les mêmes missions.

Dying Light 2: Stay Human

Conclusion

Si Dying Light 2: Stay Human reste un jeu d’action tout de même réussi avec une histoire intéressante, une ambiance immersive et des éléments de jeu de rôle bien intégré, le titre ne réinvente rien tout en utilisant un thème (les zombies) que l’on a utilisé beaucoup trop souvent dans les dernières années. La fin du scénario est rapidement expédiée alors que certains combats contre des ennemis puissants ressemblent plus au jeu du chat et la souris. Sans oublier que la progression n’est pas transférée à l’ensemble des joueurs lors d’une session coopérative. Je conseille particulièrement le titre à ceux qui ont adoré le premier opus et qui recherchent une expérience plus que similaire sans énorme changement dans la jouabilité.

Dying Light 2
Dying Light 2: Stay Human – les zombies toujours aussi populaires ?
Le parkour bien intégré
Une ambiance visuelle et sonore plutôt réussie
Avoir une réelle influence sur le scénario
Un arbre de compétence plus que complet
De beaux effets de lumières
Un doublage français inégal
Une jouabilité très répétitive
Quelques problèmes de collisions
Des textures un peu baveuses
Une progression unique en coopération
Des séquences qui s'allongent vers la fin du jeu
7.5
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