Internet Explorer tirera sa révérence lors de la sortie de Windows 10

Presentation Windows 10 Projet Spartan Microsoft

Un des navigateurs les plus emblématiques d’Internet va disparaître. Après 20 ans de service, Internet Explorer tire sa révérence : Microsoft a confirmé que le navigateur de Windows 10 laissera sa place à un autre dans la version grand public.

Dans un premier temps il y aura bien deux navigateurs dans le système d’exploitation et Internet Explorer restera bien présent dans certaines versions de Windows 10 notamment en entreprise. Mais Microsoft veut tourner la page et cherche donc un nom pour son nouveau navigateur Web qui sera celui par défaut dans le système d’exploitation.

C’est pour l’instant sous le nom de code Spartan que le nouveau navigateur du géant de l’informatique s’est fait connaître lors de la présentation de Windows 10. Un un nom temporaire puisque la firme souhaite que le nom du successeur du navigateur au logo bleu comporte la mention « Microsoft », à l’image de Google et son Google Chrome. Au-delà d’un changement de nom, il s’agit également d’un important changement technologique comme nous vous en parlions lors de la première présentation du Projet Spartan en janvier dernier.

Internet Explorer, ou IE, souffrait d’une image très moyenne, malgré une version 11 qui avait rattrapé en partie le retard accumulé par les versions antérieures. Si Microsoft avait fait de son mieux pour répondre avec humour aux reproches les plus fréquents (avec sa vidéo « Do you know this guy ? » notamment), IE demeurait le vilain petit canard de la bande, ou tout du moins, le sujet facile de plaisanteries, perdant sa suprématie passée et ses parts de marché.

Pas étonnant donc que la firme de Redmond fasse le choix de donner une nouvelle identité à son navigateur web, l’occasion d’un nouveau départ sans l’ancêtre gênant pour Spartan. Paradoxalement, on pourra noter que les messages d’adieux ont commencé à apparaître sur le web, là où IE était le plus moqué. Le départ du vieux tonton un peu gâteux, mais que l’on aimait bien quand même.

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